La ligne Siem Reap, en quelques mots

C’est en 2011 au  vieux marché de Siem Reap  que j’ai découvert les oeuvres de Sopheap Keo: minimalistes, et avec un coup de pinceau lâche et libéré, elles étaient parfaites pour des t-shirts.

Ce style hors-normes s’explique par l’apprentissage atypique de ce peintre.
Après avoir subi le régime des Khmers Rouges et perdu son père et une partie de sa fratrie, il a fait vivre sa famille en fabriquant des jouets qu’il vendait dans les rues: ce n’est que quelques années plus tard qu’il commence à peindre, sans prendre de cours. Doté d’un talent inné, il en fait une activité assez rentable pour faire vivre sa famille et, cinq ans plus tard, se permettre de prendre des cours de peinture à l’Université Royale: son savoir-faire est donc le mélange unique d’un don et d’une tradition.

Conscient de sa chance, il contribue à la vie artistique de Siem Reap et forme d’autres peintres dans son atelier.

La ligne

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